D’abord il y a eu les agences de communication. Ensuite, il y a eu Walkie Talkie…

Andrew, Marie et Valérie se sont rencontrés il y a près de 6 ans, lors d’un rassemblement de Jong Tuig. À l’époque, Marie et Valérie travaillent déjà ensemble dans une agence de relations publiques. Avec Andrew, le courant est directement passé. Elles estiment, tout comme lui, que le monde de la communication a besoin de renouveau. Gand aurait bien besoin, selon eux, d’une agence de communication innovante. La graine Walkie Talkie était plantée.

Aujourd’hui, Walkie Talkie se compose d’une solide équipe de 12 personnes. En janvier, l’agence a quitté sa tanière pleine de caractère du Steendam pour emménager dans une superbe maison de maître, dans la tout aussi gantoise Sint-Pietersnieuwstraat. Meubles muraux encastrés en bois massif, sols majestueux et hauts plafonds : une chose est sûre, on ne peut pas les accuser d’avoir mauvais goût.

Bien plus que de la rédaction

Walkie Talkie détermine la stratégie de communication de marques lifestyle, mais elle ne se contente pas d’écrire et de diffuser une poignée de communiqués de presse. L’agence crée également du contenu, parfois en collaboration avec des partenaires spécialisés en matière de production vidéo, de conception graphique, d’événementiel… Le site web éducatif Playmobil Stories (stories.playmobil.com), qui allie contenu fortement ciblé et look interactif, en est un bel exemple.

ECHO : La communication interne selon les principes Walkie Talkie

Andrew : « Les clients frappent à notre porte pour nous demander de leur donner un coup de pouce en matière de communication interne, afin que leurs collaborateurs soient mieux informés, plus enthousiastes et deviennent leurs ambassadeurs. Chez Walkie Talkie, nous avons aimé l’idée de privilégier la communication interne aux grandes stratégies de communication externes. Les entreprises ont tout intérêt à bien informer et à motiver leurs collaborateurs, pour que ceux-ci partagent à leur tour du contenu sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi nous avons recruté Fie Maes. Armée d’une solide expérience en marketing de contenu et en communication de presse, elle nous semble être la personne idéale pour continuer à développer ECHO. »

Chercher les crochets

Andrew : « Pour toucher un grand nombre de groupes cibles, mieux vaut chercher un maximum de variantes du contenu de base. Cela permet d’atteindre différents médias avec un budget limité. Chez notre client MARIE-STELLA-MARIS (marque lifestyle néerlandaise) par exemple, il y a un aspect caritatif : une partie des bénéfices est reversée à des projets qui luttent pour fournir de l’eau potable à travers le monde. C’est un joli crochet. Les personnes qui se cachent derrière chaque entreprise sont elles aussi des crochets, tout comme les actions ludiques et éphémères, comme le Halloween Emergency Candy Store de notre client Deliveroo. Plus il y a d’angles d’approche, plus il y aura de variantes, et donc de couverture médiatique et de possibilité de toucher différents publics. »

Si mamy comprend, c’est parfait

Si la notion d’agence de communication ne couvre même pas la moitié des activités de Walkie Talkie, le travail de presse reste malgré tout sa activité principale.

Andrew : « Écrire des communiqués de presse, c’est tout un métier. Ce n’est d’ailleurs pas mon fort, mais heureusement j’ai quelques collègues qui excellent dans ce domaine. Nous partons du principe que nos grand-mères doivent pouvoir comprendre le message. Il est extrêmement difficile de capter l’attention du lecteur dans un paysage médiatique restreint (et souvent numérique) qui déborde de contenu. »

Fascinant, n’est-ce pas ? À tel point que nous avons failli oublier de mentionner notre collaboration !

Pourtant, Andrew ne tarit pas d’éloges sur Blue Lines : « Depuis le début, vous êtes notre seule agence de traduction. Marie et Valérie prenaient déjà plaisir à travailler avec Blue Lines chez leur précédent employeur, et je les comprends. En six ans, nous n’avons pas eu un seul souci. Les traductions sont agréables à lire et toujours livrées à temps. Les chefs de projet sont rapides, corrects et serviables. Jusqu’à présent, nous avons surtout eu besoin de traductions vers le français. Nous avons des francophones en interne, mais nous évitons de leur confier nos missions de traduction. Et puis, faire appel à Blue Lines nous permet également d’être plus réactifs. Bien traduire un texte est un véritable défi. Il faut saisir les nuances les plus subtiles, s’imprégner du sujet. Les éléments d’activation ne doivent pas se perdre. Pour chaque trait d’esprit ou clin d’œil, il faut trouver un équivalent valable dans une autre langue. »

Le mot de la fin : peut-être occuperons-nous l’un pour l’autre une place encore plus importante à l’avenir, qui sait. Affaire à suivre.

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