Faites la connaissance de Kobe !

Donner une interview, être sous le feu des projecteurs... très peu pour lui. Et pourtant... voilà un collaborateur qui, selon nous, est beaucoup trop modeste, car des qualités, il en a à revendre. Spécialiste en TAO, expert en fichiers complexes, brasseur, magicien du goût… Laissez-nous vous présenter Kobe Vander Beken !

Qu’as-tu étudié ? 
J’ai étudié la traduction à partir de l’anglais et de l’espagnol.

Quel a été ton parcours professionnel ?
J’ai acquis beaucoup d’expérience au sein de Yamagata Europe, un bureau de traduction technique. J’y ai occupé différentes fonctions : spécialiste en localisation, coordinateur back-up et gestionnaire de projet. J’y ai également suivi une formation d’auditeur interne ISO. J’ai vécu au Pérou, où j’ai travaillé comme traducteur free-lance et où j’ai également fondé une micro-brasserie.

Comment es-tu arrivé chez Blue Lines ? 
Il y a quelques années, lorsque j’ai quitté le Pérou pour rentrer en Belgique, j’étais à la recherche d’un chouette job à Gand. Je suivais déjà Blue Lines depuis longtemps via LinkedIn et d’autres canaux, mais il m’a fallu un peu de temps avant d’oser proposer mes services.

Pourquoi as-tu hésité à poser ta candidature chez Blue Lines ?
J’avais beaucoup entendu parler du test de traduction extrêmement difficile utilisé lors des sélections. J’avais peur d’échouer. Mais j’ai surmonté mes craintes et j’ai réussi ! Je peux à présent mentionner sur mon CV que je travaille pour
« Probably the best translation agency in the world » !

Comment décrirais-tu ton travail chez Blue Lines ?
En tant que gestionnaire de projet, j’assure de A à Z le suivi des projets de traduction. J’établis des offres, je prépare les fichiers à traduire, je sélectionne les traducteurs les plus compétents pour le job en fonction du sujet et de la combinaison linguistique, je réponds aux questions et remarques éventuelles des traducteurs, et je livre les traductions révisées au client dans les délais impartis.

Comment décrirais-tu Blue Lines ?
Blue Lines est une entreprise ouverte et il y règne une chouette ambiance. La collaboration y est très agréable. Chaque gestionnaire de projet peut à tout moment intervenir sur n’importe quel projet, ce qui facilite l’entre-aide lorsque la pression devient un peu trop forte. Nous sommes des employés choyés. Travailler chez Blue Lines présente de nombreux avantages. Le fait que nous soyons passés, voilà quelques mois, d’un 38 heures à un 35 heures par semaine en est le plus bel exemple. À présent, tous les mercredis après-midi, je peux consacrer plus de temps à ma famille. C’est vraiment génial !

Quels sont tes passe-temps ?
En fait, je m’intéresse à beaucoup de choses, j’aime la variété. Dans ma jeunesse, j’ai fait de la gym, du ski et du snowboard. J’ai également joué au cycle-ball, au tennis et au squash. Actuellement, je fais beaucoup moins de sport et je passe plus de temps avec mes amis et ma famille. Y compris autour d’un bon verre et d’un bon repas, naturellement.

À quoi ressemble ta famille ? 
J’étais jeune lorsque j’ai rencontré Ursula, ma femme, au Pérou. Notre fils Inti est né quand j’avais 21 ans, alors que j’étais toujours étudiant. Quatre ans plus tard, notre fille Maya est arrivée. Au début, cela n’a pas toujours été facile de combiner études, travail et éducation des enfants, mais d’un autre côté être un jeune papa a également de nombreux avantages. Nous formons une famille très soudée et j’adore cela.

Quelle est ta réalisation la plus créative ?
Lorsque je vivais au Pérou, les bières belges me manquaient et j’ai donc décidé d’en brasser moi-même. Il s’agit d’un long processus, qui exige beaucoup de patience, mais je suis finalement parvenu à mettre au point quelques recettes dont je suis plutôt satisfait. Mes bières ont connu un tel succès auprès de mes amis et de ma famille que mon petit passe-temps s’est rapidement transformé en une micro-brasserie professionnelle. J’aime beaucoup jouer avec les saveurs. Par exemple, j’ai créé une recette pour fabriquer du tonic à base d’écorces de quinquina plutôt qu’avec de la quinine synthétique. La version naturelle est tellement meilleure que l’industrielle !

Qu’est-ce qui te motive ?
Tous les projets de traduction sont différents et c’est ce qui rend mon travail aussi intéressant. Parvenir à respecter des délais presque impossibles me procure de la satisfaction. Et puis, j’aime m’amuser avec des formats de fichier complexes. Je me mets à la recherche d’une solution permettant de préparer aussi bien que possible ce type de fichiers, afin que les traducteurs puissent se concentrer sur le texte à traduire sans devoir tenir compte de codes xml ou html bizarres, par exemple.

Quelle profession n’aurais-tu jamais pu/voulu exercer ?
Une profession faite d’une succession de tâches répétitives. J’aime la variété.

Quelle question (sur ton caractère) ne peut-on pas te poser ?
Je suis plutôt timide et je n’aime pas être sous le feu des projecteurs. Donc, ne me demandez pas de donner une interview chaque année. ;-)

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