Faites la connaissance de Sofie !

Pourquoi acheter des emballages quand on peut apporter les siens chez Ohne ? Et pourquoi dilapider tous les bénéfices quand on peut soutenir des œuvres caritatives ? Cette COO, qui rêvait simplement d’être traductrice indépendante, a bon cœur. Sans elle, Blue Lines n’existerait pas. Faites la connaissance de Sofie !


Qu’as-tu étudié ? 
La traduction français-anglais à l’ancienne Vlekho à Bruxelles. 

Quel a été ton parcours professionnel ? 
J’ai travaillé dans deux agences de traduction comme traductrice avant de me lancer comme indépendante. J’y ai connu des années passionnantes, entourée de super collègues. Je suis d’ailleurs restée en contact avec certains d’entre eux.

Quand et comment as-tu lancé Blue Lines ? 
Je voulais simplement devenir traductrice indépendante, mais mon projet a quelque peu été chamboulé. Stef y est notamment pour quelque chose. Pour aider un client dans le besoin, j’ai cherché un traducteur et réviseur francophone et, avant d’avoir le temps de dire ouf, nous étions devenus une agence de traduction pour toutes les langues européennes. Au début, il n’y en avait qu’une bonne dizaine. Mais après quelques années et les élargissements de l’Union européenne de 2004 et 2007, on en comptait 23.

Comment décrirais-tu ton travail chez Blue Lines ? 
Au début, je faisais tout : de la traduction à l’administration en passant par la gestion de projet. Au bout d’un moment, je n’ai plus eu le temps de traduire moi-même et je m’occupais principalement de la gestion de projet et de l’administration. Aujourd’hui, je laisse les traductions à nos traducteurs free-lance et je peux compter sur notre fantastique équipe pour la gestion de projet et l’administration. J’optimise le flux de travail et le logiciel de coordination, je suis la législation de près, je m’occupe des ressources humaines... Mais je veille également à ce que notre stock de noix et de framboises au chocolat de chez Ohne soit toujours bien rempli et à ce que les serviettes soient propres. Je prépare aussi les réunions d’équipe mensuelles et j’essaye de rester à l’écoute.

Comment décrirais-tu Blue Lines ? 
Comme une famille, où chacun est ouvert aux autres et en phase avec ceux-ci. Et comme la meilleure agence de traduction au monde, évidemment !

À quoi ressemble ta famille ? 
Mes filles chéries, Mien et Kika, ont 9 et 11 ans. J’ai aussi gagné le gros lot avec Mattijs, mon compagnon, qui est également le meilleur réparateur de vélos de Gand !

Quelle est ta réalisation la plus créative ? 
Il y a quelques années, j’ai créé des blocs-notes pour notre équipe à partir de vieilles lettres et de papier à lettres. J’y ai même percé des bords détachables avec une machine à coudre et je les ai assemblés avec des vis et des boulons. Le B de Blue Lines, poinçonné à la main, figurait sur la première page.

Quel est le plus grand défi dans ton travail ? 
Suivre les modifications des lois et la réglementation, et tenter de trouver un moyen de les mettre en pratique. Mais aussi, laisser le travail au travail et définir des priorités.

Qu’est-ce qui te motive ? 
Voir à quel point notre équipe est harmonieuse et la vitesse avec laquelle elle mène systématiquement à bien les projets de nos clients, quelle qu’en soit leur complexité. Le feed-back des clients et des traducteurs me fait également plaisir. Dernier point – et non des moindres : le fait que nous soutenions des œuvres caritatives et que nous contribuions ainsi à une société humaine et durable.

Quel métier ne pourrais-tu/voudrais-tu jamais exercer ? 
J’ai beaucoup d’admiration pour les musiciens professionnels, surtout quand ils improvisent. Je ne me verrais pas devenir funambule ou pompier, ni d’ailleurs CEO d’une multinationale. J’aurais en effet du mal à assumer les responsabilités liées à une telle fonction et l’influence des décisions sur la vie de tant de personnes au sein de l’entreprise et en dehors de celle-ci. Je passerais mon temps à analyser chaque mesure pour satisfaire tout le monde et les choses n’avanceraient pas. Mais les CEO des grandes entreprises peuvent évidemment avoir un impact positif très important sur la société.

De quelles compétences a-t-on besoin pour être un bon entrepreneur ? 
Être enclin à prendre des risques réfléchis, pouvoir assumer beaucoup de responsabilités, rester informé de tous changements légaux et technologiques, promouvoir son entreprise et réseauter.

De quelles compétences a-t-on besoin pour être un bon employeur ? 
Faire preuve d’empathie, communiquer de manière claire et engageante, se montrer flexible, être capable de relativiser, lâcher prise (à savoir, déléguer), avoir une vision claire et surtout rester humain.  

Y a-t-il un projet de traduction que tu n’oublieras pas de sitôt ? 
Au début, nous traduisions chaque année des articles de magazines et de journaux sur le prix européen Descartes. Ces documents nous étaient envoyés par fax ou par la poste. La qualité des fax et des copies laissait souvent à désirer. Il nous fallait donc énormément de temps pour scanner les articles et les transformer en textes pouvant être traités, pour ensuite les traduire en anglais depuis toutes les langues européennes possibles.

Qu’est-ce qu’on trouve sur ta bucket list ? 
À la première place : passer plus de moments en étant pleinement présente avec mes enfants et mon compagnon, et idéalement sans être trop prise par le temps. Par « pleinement présente », j’entends des moments où je peux leur accorder mon attention totale, sans être distraite par les choses dont je dois encore m’occuper dans la journée. Ensuite, lire plus. Avant de me lancer comme indépendante, j’étais une fervente lectrice, et ce, depuis mon plus jeune âge. Le problème, c’est qu’une fois que je commence un livre, je ne peux plus m’arrêter. Donc je n’en commence plus. Pendant les vacances de Noël, j’ai tout de même réussi à lire deux livres entre les fêtes. J’ai bien profité de ces lectures, tant du livre pour enfants Winterhouse Hôtel de Ben Guterson que de Het moois dat we delen (Les belles choses que nous partageons, NDT) d’Ish Ait Hamou. Ce dernier livre m’a hantée pendant plusieurs jours. J’aimerais en lire d’autres comme ça ! Me lever plus tôt pour faire du yoga Mysore figure aussi sur ma liste. J’espère être prête à m'y mettre un jour !

Quelle question (sur ton caractère) ne pouvons-nous pas te poser ? 
Ce type de questions, par exemple.

Tu as des hobbies, des passions, des secrets, des histoires incroyables à raconter ? 
J’essaye d’assister à un cours de yoga une fois par semaine et, le dimanche, je vais au Pilates pendant que mes filles font du break dance et du moderne jazz. En septembre, j’ai commencé l’aïkido avec ma plus jeune fille, Kika. C’est un véritable défi de rouler sur les épaules en avant et en arrière et de retenir toutes les prises et tous les pas complexes. J’ai encore du pain sur la planche. Pour le moment, je profite à fond de mes cours de danse contemporaine. Même si je suis fatiguée, ces cours me reboostent. J’aime beaucoup les moments où tous les danseurs s’accordent tout à coup et où l’énergie est parfaite.


 

 

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