Recupel et Blue Lines : une histoire d’économie circulaire et de locuteurs natifs

J’irai droit au but : entrez dans n’importe quelle pièce de votre habitation et comptez les appareils qui fonctionnent sur piles ou à l’électricité. Vos dix doigts suffisent-ils ? Il y a fort à parier que non, car bon nombre d’entre nous amassent pas mal d’appareils électr(on)iques au cours d’une vie. Ce que vous ignorez peut-être, c’est que vous payez une cotisation Recupel sur chaque nouvel achat. Il y a peu, je pensais encore que Recupel était un organisme public qui prélevait une sorte de taxe environnementale. Rien n’est plus éloigné de la vérité : les importateurs et fabricants d’appareils électroniques sont légalement tenus d’assumer la collecte et le traitement des appareils mis au rebut. Afin de rationaliser le processus, ils ont fondé l’ASBL Recupel en 2001, dont les activités sont exclusivement financées par la cotisation Recupel. Pour un GSM par exemple, vous payez une cotisation de 5 cents seulement. Pour ce prix, vous pouvez apporter l’appareil dans l’un des nombreux points de collecte, après quoi il sera transporté dans un centre de traitement par Recupel. Ce centre de traitement recycle pas moins de 99 % de l’appareil. Les matières premières récupérées sont utilisées pour produire de nouveaux appareils. Le déroulement exact de ce processus est expliqué en détail sur le site Web de Recupel.

L’origine de l’étincelle 

Lorsqu’elle a pris ses fonctions de porte-parole et de responsable des relations publiques chez Recupel l’an dernier, Saar Bentein a désigné Blue Lines comme partenaire de traduction. Elle nous connaissait de son précédent emploi chez make sense, une agence de communication et de marketing. 

« Vous aviez envoyé un e-mail de prospection spontané et sympathique, diamétralement opposé aux nombreux autres argumentaires de vente insistants. L’enthousiasme qui se dégageait du message m’a persuadée de commander une traduction chez Blue Lines. L’excellente qualité du travail et le bon déroulement de la collaboration m’ont immédiatement convaincue ! C’est donc sans aucune hésitation que j’ai continué à faire appel à vos services. » 

« J’attache une grande importance à la qualité des contacts avec les chefs de projets. C’est généralement Kobe qui gère mes projets de traduction. Il s’agit de rapports annuels, de comptes rendus de réunions, de communiqués de presse, de notes... Habituellement, les textes sources sont rédigés en néerlandais, mais parfois aussi en français. Nous communiquons également en anglais. Je fais toujours relire les traductions vers le français en interne par un collègue francophone, afin d’exclure les erreurs d’interprétation. Le fait que je ne reçoive presque jamais de commentaires me prouve clairement que vos traductions sont très fiables. Vous n’appliquez pas le prix au mot le plus faible, mais comme je n’ai pratiquement plus de travail par la suite, j’estime bénéficier d’un excellent rapport qualité-prix. » 

Communiquer à l’ère du coronavirus : anticiper et repenser 

Au printemps, nous ressentons tous le besoin de ranger. Chaque année, la saison du printemps représente pour Recupel le moment idéal pour mener une campagne de sensibilisation visant à encourager les individus à recycler les appareils électroniques mis au rebut. Cette année, le COVID-19 y a mis un terme. Les parcs de recyclage ont fermé pendant plusieurs semaines, tout comme de nombreux points de vente avec des boîtes de collecte. 

Saar : « Ces derniers temps, encourager les gens à cesser de faire prendre la poussière aux électros inutilisés avait peu de sens. Nous n’avions pas d’autre choix que d’adapter rapidement nos campagnes de communication, de conseiller aux citoyens de stocker leurs appareils chez eux et de reporter la collecte un certain temps. » 

Vers une économie circulaire 

« La politique environnementale fait l’objet d’une attention croissante aux niveaux national et européen. Les gouvernements et les acteurs concernés portent donc un regard critique sur nos activités et nos résultats. Ils s’attendent à ce que Recupel innove et continue de moderniser ses activités. Aujourd’hui, nous recyclons et revalorisons en moyenne 90 % des pièces d’un appareil électronique. Notre principal défi pour les années à venir consiste à investir encore davantage dans l’économie circulaire, notamment en nous concentrant davantage sur la réutilisation. » 

Un échange d’informations 

Enfin, j’aimerais savoir si Saar a encore des questions à poser à Blue Lines. 

Saar : « Oui, absolument ! Je vous contacte toujours pour du pur travail de traduction. Mais êtes-vous également disponibles pour du copywriting, par exemple ? » 

Absolument ! Nous rédigeons depuis longtemps des textes commerciaux from scratch dans plusieurs langues européennes, dont l’anglais et le français. Mais désormais, nous les rédigeons de plus en plus souvent en néerlandais pour ensuite les faire traduire dans les autres langues de travail du client. Étant donné la nette augmentation de la demande de textes optimisés pour le référencement, nous avons également renforcé nos équipes avec quelques excellents rédacteurs dotés d’une grande expérience du marketing numérique. 

Saar : « C’est bon à savoir ! Au fait, tous vos traducteurs sont-ils des locuteurs natifs ou s’agit-il seulement de ceux qui relisent les traductions ? » 

Nous pouvons également répondre à cette question sans équivoque : native speakers only ! Nos traducteurs traduisent uniquement dans leur langue maternelle, sans aucune exception. Mais ce n’est nullement la seule condition pour entamer une collaboration avec nous. Ils doivent d’abord passer un test extrêmement compliqué et témoigner d’un style de rédaction proche de l’excellence. Vous avez des questions pour Recupel ou Blue Lines ? 

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