Qu’as-tu étudié ?

J’ai d’abord étudié le journalisme, puis le marketing. Le journalisme m’a beaucoup plu : ce sont des sujets pratiques, enseignés par des professeurs chevronnés. Le marketing m’a moins séduite – c’est beaucoup de vent, si vous voulez mon avis. Mais je ne me sentais pas prête à travailler, alors j’ai poursuivi dans cette voie jusqu’à obtenir mon diplôme. Aujourd’hui, je peux exploiter mes deux domaines d’études dans mon travail : vendre des textes convaincants qui permettent aux clients, à leur tour, de conquérir le monde.

Quel a été ton parcours professionnel ?

J’ai travaillé chez Villeroy & Boch pendant un an, puis chez 3Plus, dans le secteur graphique, pendant plus de 10 ans. Ma carrière n’est donc pas celle d’une aventurière. Je n’ai pas le profil d’un job hopper. Je trouve plus intéressant de créer, chez un employeur, une fonction dans laquelle je peux me donner corps et âme et qui profite aux deux parties.

Comment es-tu arrivée chez Blue Lines ?

Malgré mon côté sédentaire, j’ai eu envie de changer de travail au début 2016. J’étais sur le point de signer un contrat dans une autre société de graphisme, et j’ai demandé à Stef ce qu’il pensait des conditions. Il a répondu : « C’est pas mal, mais je pense que tu te sentirais mieux chez Blue Lines ». Après quelques délibérations et une discussion avec Sofie, j’ai rejoint la Team Blue.

Que penses-tu de ton travail ?

Je ne m’y rends jamais avec des pieds de plomb. Mes collègues sont très sympas. C’est une source de motivation très importante pour moi. En substance, j’exerce aussi un métier de rêve : en étant responsable du contenu, je me sens comme un poisson dans l’eau. Inciter les gens à l’action et les toucher avec des mots, c’est ce que j’aime faire par-dessus tout. Je crois sincèrement que l’on peut tout accomplir avec le langage, c’est l’outil le plus puissant au monde, et aussi le plus beau.

Quels sont tes passe-temps ?

Lire et courir. Deux activités qui me permettent d’échapper à la réalité quotidienne. Je les trouve particulièrement relaxantes et libératrices, je ne pourrais pas m’en passer.

Qu’est-ce qui te motive ?

La beauté, les histoires, l’amour, le sens, les rêves. J’estime que l’art et la culture devraient avoir beaucoup plus de poids dans notre société. Sans cette dimension surréaliste, il ne reste rien d’autre qu’un monde froid et brutal.

Que trouve-t-on sur ta bucketlist ?

J’aimerais écrire une histoire et une pièce de théâtre. Les mots me passionnent. L’humain aussi. Le monde est plein de sens, je veux toucher les gens avec la beauté du langage. Je voudrais aussi découvrir le Japon. La nature, la culture et la cuisine nippones m’attirent énormément. J’aime aussi l’idée de vieillir : faire des crêpes pour une ribambelle de petits-enfants, vivre lentement, cultiver des plantes, faire du bénévolat, collectionner de plus en plus d’histoires de vie… J’ai une vieille âme.

Quelle question (sur ton caractère) ne peut-on pas te poser ?

Si je suis tolérante… Je peux être assez intolérante, surtout en ce qui concerne le bruit. Je supporte mal les gens bruyants. Pourquoi utiliser autant de décibels quand on peut se contenter de moins ? J’évite aussi les gens qui prennent beaucoup de place. Un psy dirait certainement que cette attitude traduit un désir secret de prendre moi-même un peu plus de place. Je suis de nature plutôt calme et introvertie, donc c’est bien possible. Mais il fait bon vivre dans ma tête pleine d’histoires !

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