terminator

#terminator

Votre ennemi devient votre ami

Il y a peu, le mot terminator nous évoquait encore spontanément l’image d’un dangereux colosse s’exprimant dans un anglais coloré d’un fort accent autrichien. Jusqu’à ce que nos amis de com&co changent notre vision à tout jamais. Et par le plus grand des hasards. Cela s’est passé sur notre page Facebook, où nous publions des billets d’humour linguistique depuis plus de 10 ans sous le dénominateur language humor, priceless. D’accord, j’entends déjà les mathématiciens d’entre vous penser à determinator. Parce qu’utiliser « terminator » et « dénominateur » dans un même paragraphe ne peut quand même pas relever d’une coïncidence ? 

Soit, nos amis/stratèges du contenu (du paragraphe précédent) nous ont inventé un névrosé de la langue répondant au nom de taalminator. Et une chose en entraînant une autre : he was back, comme il l’avait promis. 

Nous vous présentons donc notre #terminator. De fait, il doit vivre avec son époque et être optimisé pour le référencement ; nous lui avons donc offert un hashtag. Et comme il continuait d’insister, nous l’avons armé de deux pistolets à encre, un rouge et un bleu. Voilà pour les apparences.

Mais qui se cache derrière ce look coriace ? 

Eh bien, un linguiste hors catégorie, pour sûr. Un puriste de la langue. Ou bien encore, un nazi de la grammaire. Bien que la référence à son origine autrichienne puisse rendre la formule quelque peu maladroite. Quoi qu’il en soit : confrontez-le à un langage brouillon, à des phrases alambiquées ou à un piètre copywriting et il se met immédiatement en alerte. Présentez-lui des traductions réalisées par des locuteurs non natifs, des traductions automatiques involontairement drôles ou des copies exaspérément mal rédigées, et l’encre rouge se met à jaillir de façon incontrôlable, comme de la passata di pomodoro dans le meilleur des westerns spaghettis. Aucune pitié !

Pour être honnête, il possède également un autre côté

Un côté plus tendre. Parfois même carrément romantique. Surprenez-le avec une phrase élégante ou une traduction originale et il esquissera un timide sourire. Et devant une élégante tournure idiomatique, un éblouissant copywriting ou un choix de mots poétique ? Il fond. Comme récemment, lorsqu’il a découvert le terme japonais 'hanafubuki' (tempête de pétales de fleurs de cerisier). Devant une telle splendeur linguistique, nous l’avons carrément surpris à essuyer discrètement une larme. 

Oui, nous le concédons volontiers : chez Blue Lines, nous sommes tous un peu #terminator. Et… we’ll be back !

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