Marion et Eline : deux merveilleuses étudiantes à l’art subtil de la traduction

En 2018 et 2019, Blue Lines a eu la chance d’initier deux merveilleuses étudiantes à l’art subtil de la traduction. Marion Evrard (chemisier à imprimé jungle) et Eline Huysmans (chemisier blanc) nous parlent de leur stage :

Parle-nous de ton parcours. De quelle école es-tu diplômée ?

Eline : J’ai suivi un master en traduction à l’Université de Gand, puis une formation postuniversitaire en médiation linguistique assistée par ordinateur (Computer-Assisted Language Mediation ou CALM). Durant cette formation, j’ai effectué un stage en gestion de projet chez Blue Lines.

Marion : J’ai étudié la traduction, of course ! J’ai commencé par un bachelier à Marie Haps que j’ai complété par un master à l’UCLouvain. Je serai diplômée en juin.

Comment as-tu découvert Blue Lines ?

Eline : Stef et moi nous suivions sur Twitter depuis un certain temps déjà. Pendant mon master, j’ai créé ma propre agence de traduction avec quelques étudiants dans le cadre d’un projet de stage. J’avais alors contacté Stef pour réaliser un test de traduction. Par la suite, je l’ai à nouveau contacté pour parler de CALM. Il m’a dit de ne pas hésiter à l’appeler si je cherchais un stage en tant que gestionnaire de projet, et j’ai saisi la balle au bond.

Marion : D’année en année, ma faculté répertorie les différents lieux de stage acceptant des étudiants. Comme Virginie a également effectué ses études à Marie Haps, et son stage chez Blue Lines, c’est simplement en consultant cette liste que j’ai découvert l’entreprise. Cependant, c’était Blue Lines qui avait directement retenu mon attention. Et si le site Internet m’a tout de suite plu, je me suis également reconnue dans les valeurs qui y étaient véhiculées : qualité et professionnalisme au travers d’une communication dynamique, humoristique et très jeune ! Du travail sérieux dans un chouette environnement : tout à fait ce que je recherchais.

Quelles étaient tes attentes au niveau du stage ?

Eline : Je voulais connaître une autre facette du monde de la traduction. Mes études ont principalement porté sur le travail du traducteur, et j’avais envie de découvrir le mode de fonctionnement d’une agence de traduction.

Marion : J’espérais découvrir le monde professionnel de la traduction. Je voulais voir à quoi ressemblait le métier de traducteur, et savoir ce que mon travail valait dans des conditions réelles et plus seulement sur les bancs de l’école. Je trouvais aussi intéressant d’apprendre la gestion de projet et de voir comment fonctionnait un bureau de traduction. Je n’ai pas été déçue.

Qu’as-tu pensé de notre test de traduction ?

Eline : Difficile ! Je me souviens d’un passage sur les parfums qui m’a donné du fil à retordre. Il y avait aussi quelques pièges sournois qui permettaient de tester les traducteurs. On remarque directement que Blue Lines place la barre très haut, et c’est d’autant plus gratifiant quand on reçoit une réponse positive !

Marion: Je l’ai trouvé très tricky mais assez complet : j’avais l’occasion de montrer de quoi j’étais capable. Il englobait plusieurs sortes de textes, des erreurs-types et différents pièges. Mais je n’en dis pas plus… je ne voudrais pas tout dévoiler !

Quelle a été ta première impression de Blue Lines ?

Eline : Via Twitter et mes contacts avec Stef, j’avais déjà compris que Blue Lines était une entreprise jeune et moderne. L’entretien que j’ai passé a confirmé cette impression : Blue Lines est une agence branchée, jeune d’esprit et au sens de l’humour bien aiguisé ! Du reste, on travaille dans un bureau agréable (et très vert !) sur un site dynamique. Ma première impression a donc été extrêmement positive.

Marion : J’ai tout de suite accroché avec l’équipe et la philosophie de Blue Lines : travail sérieux et de qualité, dans un environnement chaleureux et décontracté. Je me suis très vite sentie à ma place, et on me faisait confiance. Le genre d’environnement qui donne envie de se donner à 100 %. En plus, j’ai rarement vu un bureau aussi agréable et trendy ! La jungle est un espace de travail où l’on se sent bien.

Qu’as-tu appris ?

Eline : J’ai appris énormément de choses : comment échanger avec les clients et les traducteurs en étant à la fois professionnelle et amicale, comment estimer le temps nécessaire pour effectuer une traduction ou un projet, comment mener un projet à bien de A à Z. J’ai aussi nettement amélioré ma connaissance du français en trois mois. Je me suis même essayée à la rédaction pendant une semaine, une grande première pour moi ! Par ailleurs, en tant que traductrice, j’ai trouvé très enrichissant de travailler dans une agence de traduction et de découvrir ce que les clients et les PM attendent d’un traducteur et de son travail.

Marion : J’ai beaucoup appris sur la gestion de projet, c’est certain, et je pense pouvoir affirmer que mon niveau de traduction s’est amélioré au fil des semaines. Mais je pense que les plus grands apprentissages se sont faits au plan personnel : j’ai appris à travailler en équipe et surtout à prendre confiance en moi et en mes capacités.

As-tu l’impression d’avoir été suffisamment encadrée pendant ton stage ?

Eline : Absolument. Les premiers jours, j’ai surtout été guidée par Sofie, mais les autres gestionnaires de projet étaient toujours prêts à répondre à mes questions. Dès que je suis devenue « opérationnelle » et que j’ai pu commencer à travailler de manière autonome, leur présence est devenue plus discrète. Ce qui ne m’a pas déplu : j’étais ravie que l’on m’accorde des responsabilités et de l’espace pour agir seule. Après quelques semaines, j’ai eu un premier entretien d’évaluation avec Sofie et Stef – une étape très utile qui m’a permis de recevoir un premier feedback.

Marion : Absolument ! Virginie, qui était ma maître de stage, m’a patiemment montré et expliqué les bases du métier de gestionnaire de projet. Mais elle n’était pas la seule à m’aider : l’équipe au complet a contribué à mon apprentissage ! Personne n’a pu échapper à mes « Dis, j’ai une petite question », mais tout le monde était toujours prêt à m’aider, et avec le sourire. On m’encourageait même à poser autant de questions que nécessaire et, surtout, on m’accompagnait sans me surveiller. Et ça, ça fait toute la différence.

Y a-t-il, selon toi, des choses que Blue Lines aurait pu aborder différemment ?

Eline : Non, pas vraiment. Je trouve que le stage s’est très bien déroulé, à tous les niveaux.

Marion : Sincèrement, rien ne me vient à l'esprit. Si ce n’est peut-être Stef et sa manie de vouloir me faire boire du café ! (rires)

Comment vois-tu ton avenir professionnel ?

Eline : Après mon stage, j’ai entamé une activité de traductrice indépendante. Pendant les périodes d’activité intense, je travaille encore parfois chez Blue Lines comme gestionnaire de projet.

Marion : Pour Blue Lines, j’ai traduit de nombreux textes très dynamiques et créatifs, et j’ai vraiment pris mon pied ! Dans l’idéal, j’aimerais me diriger progressivement vers du travail de création de contenu et d’écriture de textes, comme du copywriting par exemple. Je me suis également rendu compte que le travail en équipe me motivait et me plaisait. La dynamique de groupe est quelque chose qui fonctionne bien chez moi. Et comme je serai bientôt diplômée, je suis à la recherche d’une équipe prête à travailler avec moi.

À ton avis, quelles sont les qualités indispensables pour être un bon traducteur ?

Eline : Il faut pouvoir travailler de manière méticuleuse, structurée et organisée, gérer des échéances parfois serrées et avoir une bonne résistance au stress. Il faut aussi une bonne culture générale et, naturellement, une excellente maîtrise de sa langue maternelle et de ses langues étrangères. Enfin, je pense qu’il faut savoir communiquer clairement avec les clients et agences de traduction, pour que chaque partie sache exactement à quoi s’attendre.

Marion : Selon moi, un traducteur doit être rigoureux, précis, mais il doit surtout aimer sa langue maternelle. Jongler avec les mots, chercher la bonne expression et tenter de rendre une traduction dans le même ton que le texte source…N’est pas encore venu le temps où Google Trad nous remplacera tous !

Et pour être un bon gestionnaire de projet ?

Eline : Comme le traducteur, il doit être organisé, structuré et capable de bien communiquer. En parallèle, il doit pouvoir interagir avec différents types de personnes et basculer rapidement entre plusieurs projets et tâches. Enfin, je crois qu’une bonne gestion du temps est essentielle pour le gestionnaire de projet.

Marion : D’après moi, les plus grandes qualités d’un gestionnaire de projet sont l’anticipation, la flexibilité et le bon sens. Anticiper les éventuels problèmes liés au projet permet de faire gagner un temps précieux. On doit également faire preuve de flexibilité lorsque tout ne se passe pas comme prévu, ou lorsque le client a des demandes particulières. Mais être flexible signifie aussi être capable de gérer des situations stressantes… et en gestion de projet, on est parfois servis ! Et enfin, le bon sens, parce qu’il n’existe pas de recette miracle pour résoudre un problème, et qu’il faut prendre des décisions en espérant que ce soit la bonne !

Une remarque ou un conseil pour conclure ?

Eline : Je suis ravie d’avoir pu découvrir Blue Lines : mon stage a été super enrichissant, j’y ai rencontré de très chouettes personnes et j’ai gagné, en tant que traductrice, un client précieux qui me confie des missions intéressantes.

Marion : J’ai adoré mon stage ! C’était une expérience professionnelle extrêmement enrichissante qui m’a beaucoup apporté comme je le disais, sur le plan professionnel mais également personnel. Je n’aurais pas pu rêver mieux !

Comme elles, tu es étudiant(e) en traduction et à la recherche d’un stage enrichissant ? Ton style est fluide et tu places la barre toujours plus haut ? Tu voudrais te frotter à notre test de traduction diabolique ? Dans ce cas, écris vite à hr@bluelines.eu !

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